<![CDATA[la vie au marais]]> http://www.la-vie-au-marais.com/ fr over-blog.com RDF 1.0 Generator admin@over-blog.com 2009-06-11T16:00:41Z <![CDATA[RETOUR A GUERANDE]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-32527335.html fr 2009-06-11T16:00:41Z <![CDATA[ETONNANT VOYAGE DU SEL DE GUERANDE]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-31826125.html fr 2009-05-25T09:02:20Z <![CDATA[L'été est mort, vive l'été prochain !!]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-23340410.html Enfin pour mourrir, encore aurait-il fallu qu'il naisse un jour ! Autant vous dire que la saison n'a pas été bonne, et c'est un euphémisme! Mais bon, on fera mieux la prochaine fois. En attendant, ça m'a laissé le temps de faire des projets et de préparer l'avenir. Eh oui, il y aura bientôt du nouveau, mais il est encore un peu tôt pour en parler... Avant de relancer une série d'articles sur les outils du paludier, en préparation, voici une jolie oeuvre (je ne connais pas l'artiste, mais son frère, rencontré d'ailleurs grâce à ce blog!!) Notez que le paludier qui a servi de modèle devait être particulièrement beau, pour faire une belle peinture comme ça !! Allez vite voir le reste des oeuvres de cette artiste sur sa page perso Et merci encore Alain de m'avoir envoyé ça ! En parlant d'envoi, pour les amoureux des marais salants, un commentaire a été posté su le dernier billet, et vous ne l'avez peut être pas remarqué. Il a été écrit (vraissemblablement) par un amoureux de parapente à moteur, qui a filmé les marais vus d'en haut. Autant vous dire que c'est relativement beau. Mais avant de vous remettre le lien, je tiens à m'adresser plus particulièrement à tous les amoureux du parapente à moteur (il doit je pense y avoir un autre nom pour ça): Sachez que nous, paludiers, qui aimons particulièrement le grand air, et le calme, NOUS NE SUPPORTONS PAS D'ENTENDRE VOS SALOPERIES DE MACHINES TOURNER EN ROND AU DESSUS DE NOUS COMME VOUS LE FAITES !!!! Alors s'il vous plait, passez si vous voulez, mais évitez de descendre si bas, et tracez votre route sans nous tourner autour comme vous le faites tout l'été. Bref, voici toutefois de bien belles images]]> fr 2008-10-02T11:16:41Z <![CDATA[UN GRAND CLASSIQUE: LE BAR EN CROUTE DE SEL]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-21764687.html Avant de parler de cuisine, toutes mes excuses! Comme vous me le faites pas mal remarquer ces temps ci, chers lecteurs, mon blog n'est plus très souvent mis à jour. Mais sans vouloir trouver des excuses bidon (une de mes spécialités pourtant !) je dois bien vous avouer qu'être "paludier - bloggueur" n'est pas forcément une mince affaire, surtout en été. En effet, soit il fait très beau, et alors je suis débordé de boulot, auquel cas je n'ai pas forcément le temps ni l'énergie pour faire des billets le soir en rentrant, (ce qui explique le si peu d'articles concernant la récolte sur mon blog, malgré l'envie qui me tenaille d'en écrire!) Soit, comme cet été, la saison est POURRIE , et je pèse mes mots, et là en fait j'ai tellement pas envie d'en parler que faire un article dessus, c'est au dessus de mes forces ! ( juste un mot, 5 jours de récolte à peine avec des oeillets qui ne donnent pas de sel en deux mois, c'est quand même peu, non?) Bref, reste la cuisine, mais le problème c'est que je ne suis pas cuisinier. Alors jetons les bases, après vous ferez mieux que moi ! Alors, pour plagier une célèbre pub, que faut-il pour faire un bon poisson? Réponse: Un bon poisson, et 2 kilos de sel de Guérande . En même temps, quand tu le sais pas... Allez, soyons sérieux: Dans le rôle du bon poisson, prenons le roi de ceux ci: le bar . A ce propos, si vous n'êtes pas pêcheurs ( auquel cas la question du choix ne se pose pas), ou si vous n'habitez simplement pas au bord de la mer, préfèrez si possible du bar de ligne au bar de chalut. Ce dernier a peut-être été en effet le premier pêché par le dit chalut, auquel cas il a sûrement passé plusieurs heures coincé au fond du filet, à moitié écrasé par les autres poissons pêchés après. Ce qui n'est pas le cas du bar de ligne, qui lui est remonté vivant dans le bateau. Evidemment, le prix n'est pas le même, mais la qualité non plus. Quant au bar d'élevage, dont on dit que comme les autres produits de la pisciculture il va nous éviter de vider la mer, (il faudrait pour ça arrêter de le nourrir avec d'autres poissons qui sont eux aussi pêchés de façon intensive !) je préfère ne pas vous en parler. Bref, prenez donc un bar, de 1 kilo 5 par exemple. Il faut juste le vider, mais surtout pas l'écailler. Dans un plat allant au four, et suffisemment long pour contenir le poisson, étalez le sel sur une épaisseur de 2 cm environ, puis déposez le bar dessus: Vous pouvez parfumer l'interieur du bar en lui mettant par exemple de l'aneth, ou des épices dans le ventre. Personnellement, j'aime bien nature. Cette recette est d'une facilité déconcertante à réaliser, mais à une condition: le bar ne doit pas être blessé, et l'ouverture du ventre soigneusement refermée de façon à ne pas laisser le sel y entrer. Une fois que ces précautions sont prises, il suffit avec le reste du sel de constituer une croute d'environ 2 cm également autour du poisson: Comme vous le voyez, la queue, tout comme la gueule n'ont pas besoin d'être recouverts de sel. Ceci est surtout valable pour ceux qui n'ont pas de plat assez grand, ou pour les radins, qui voudraient économiser le sel de Guérande !!! Il suffit maintenant d'enfourner à four chaud, (250 degrés) pendant 40 minutes: Si j'avais su, j'aurais nettoyé la vitre du four avant de faire la photo! Une fois la cuisson terminée, il vous suffira de casser la croûte de sel autour du poisson, en prenant garde quand même de ne pas taper trop fort, au risque d'écraser le bar qui est dessous. Vous verrez, c'est surprenant, il faut quand même taper fort ! Une fois la croute cassée, retirez la peau délicatement, et servez vous ! Vous verrez à ce moment là que c'est tellement bon qu'il n'est nul besoin de faire une sauce pour aller avec ! Mais si vous y tenez, un bon beurre blanc, ça passe bien aussi. ]]> fr 2008-08-05T20:10:06Z <![CDATA[UN DRAME CHEZ LES AVOCETTES]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-21006883.html Vous allez me dire que je n'écris pas souvent d' articles, ces temps ci, et vous aurez raison. Mais il faut bien dire, à ma décharge que le climat ne m'aide pas beaucoup. Pour résumer: Les mois d'avril et de mai ont été pourris de chez pourri. Donc je n'avais rien à raconter, il ne se passait rien d'interressant au marais (à part des algues qui poussent partout, nous obligeant à nettoyer, renettoyer...). Puis, fin mai, les choses se sont mises à bouger, et on s'est pris un "quartier de beau temps" qui nous a obligés à faire en trois semaines le boulot qu'on fait d'habitude en un mois et demi! Autant vous dire que j'avais autre chose à faire que de m'amuser avec mon ordi. Bref, début juillet le sel est arrivé, mais par la petite porte, puisqu'on utilisait toujours l'eau prise au mois de mai, pas beaucoup plus salée que celle que vous buvez tous les midis. Et dès le 3 juillet, alors que tous les oeillets n'ont pas encore montré de sel, patatra! 20 mm de pluie, qui nous arrêtent jusqu'au milieu de la semaine prochaine, si le temps se maintient. Mais voyons le bon côté des choses, ça me laisse le temps de faire un article , voire deux d'ici la reprise. Et le premier, à base de photos prises au mois de juin , va vous raconter une tragédie, comme il s'en passe tous les jours dans la nature. Mais laissez moi vous présenter l'héroïne de cette malheureuse histoire: Eh oui, il s'agit de l'avocette, si élégante. Celle ci avait pondu près de mes oeillets. Et quand une avocette a pondu, son principal boulot, pendant que le conjoint est parti vaquer à ses occupations, c'est de garder son nid. Et pour cause, puisque le nid de l'avocette, contrairement à celui de l'aigle, est assez facile d'accès: L'avocette, donc passe son temps comme tout oiseau digne de ce nom à couver ses oeufs, mais à la différence de ses collègues qui nichent dans les arbres, celle-ci sait que sa progéniture n'est protègée que par le camouflage. Pour preuve, sur la photo d'en dessous, essayer de trouver le nid (il est visible mais vous allez voir qu'il faut chercher un moment): Je ne vous dis pas où il est, ce serait trop facile! Notons ici que malheureusement, un tel camouflage ne met pas les oeufs à l'abri des paludiers qui marchent en regardant en l'air. Méa culpa, j'ai moi même malencontreusement écrasé des oeufs sans les voir. Mais revenons en à notre amie, qui voit sa descendance menacée par le moindre fouineur qui va passer par là. Elle n'a que deux choix pour assurer une protection aux oeufs: Soit elle attaque l'intrus qui va passer par là, soit elle lui détourne l'attention, l'entrainant un peu plus loin si possible. La première solution est en général réservée aux autres oiseaux pilleurs de nids (buses, corbeaux, ibis et compagnie). Ceci nous offre d'ailleurs souvent des tableaux de batailles aériennes dignes du baron rouge! Par contre, les attaques en piqué étant inefficaces sur les animaux terrestres, mieux vaut la diversion. Et pour qu'on la voie bien, je peux vous dire que l'avocette se donne du mal, et offre en général un ballet assez amusant: Elle déploie ses ailes, parfois même qu'une seule histoire de faire croire qu'elle est blessée, et s'en va trainant la patte pour quon la suive. Et si on ne la suit pas suffisemment bien, elle revient vous chercher: Parfois même elle s'essaie au vol d'intimidation, mais là mes talents de photographe ne sont pas à la hauteur, et je n'ai pu prendre que l'aterrissage, mal cadré de surcroit! Voilà donc comment cette si gentille avocette s'est amusée avec moi pendant plusieurs jours. Mais un beau matin, plus personne pour m'accueillir en piaillant dans la saline (euh oui, il faut bien le dire, autant les avocettes sont jolies, autant leurs "pouic-pouic" sont insupportables à la longue) d'ailleurs si un jour on vous parle du calme des marais salants, croyez bien que c'est quelqu'un qui n'est jamais venu au printemps! bref, je m'approche du nid, et stupéfaction!! Désert! L'avocette n'avait pas tout prévu, la nuit, ses danses éffreinées ne sont d'aucune utilité. J'avais bien un doute sur l'identité du coupable, et une rapide inspection des alentours a confiimé ma théorie: Maître Goupil n'est pas étranger à l'affaire, en voici la preuve: Et voilà comment se termine cette triste histoire, une tragédie comme il s'en passe tous les jours dans le monde... ]]> fr 2008-07-05T18:55:05Z <![CDATA[SEL ET SANTE]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-18769709.html fr 2008-04-15T21:56:44Z <![CDATA[UNE JOURNEE PAS COMME LES AUTRES]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-16689197.html Comme on l'a déjà vu, l'hiver on répare les digues. Et comme on l'a vu aussi, on prend souvent la terre à côté (voir le précédent article) à coups de brouettes. Mais parfois, il n'y a pas de terre à proximité, et là, il faut aller la chercher un peu plus loin. Mais... comment ramener de la terre de loin, sans utiliser de tracteur, ni camion? Eh bien comme ça: Ben oui, il n'y a pas mieux que le bateau, lui au moins il ne s'enlise pas. Le seul problème, c'est qu'il faut de l'eau. On est donc obligé d'attendre les grandes marées, et de jouer avec les horaires pour organiser la journée. Voici donc en images le récit de cet après midi de début février. Mais je vous préviens tout de suite: Il est TRES TRES rare d'avoir des conditions comme celles ci au mois de février, et à fortiori lors des grandes marées. Donc la plupart du temps, on fait ce genre de boulot avec les cirés, et c'est beaucoup moins fun. Et puis ce n'est que de temps en temps qu'on utilise le challand (c'est le nom du bateau qu'utilisent les ostréiculteurs). ALORS NE VOUS LAISSEZ PAS AVOIR PAR LES PHOTOS, ET NE VOUS PRECIPITEZ PAS A GUERANDE POUR ETRE PALUDIERS!!!! La plupart du temps, c'est beaucoup moins rigolo que ça! Et maintenant que vous êtes avertis, on peut y aller. Il est donc 14 heures, et le challand nous attend, mis en place depuis la veille. L'objectif, c'est donc de le charger, avec la terre de la "bôle" (le dépot de terre qu'on voit à gauche sur la photo au dessus). Et on fait ça à 6 ou 7. C'est la partie la plus cool du boulot, car on a largement le temps de charger avant que la marée n'arrive. Du coup, exceptionnellement, vous pouvez même apercevoir votre serviteur: Comme vous pouvez le voir à l'arrière, la mer commence à arriver dans le traict. Quelques minutes plus tard, elle a approché de quelques mètres.: Bon d'accord ça ne se voit pas beaucoup, mais elle monte quand même. Ce qui m'a permis de tirer quelques portraits de paludiers et de paludières: Honneur aux dames! Voici Joelle, ex presidente de la coop, et surtout paludière à Saillé. Après les dames, passons aux anciens! Voilà Jean Paul, en pleine reflexion, Roger qui reprend son souffle! Voici Olivier, le président de notre syndicat. Vous avez vu comment il pense?! Quant à Jean Luc, (un autre ex president de la coop!) c'est peut etre pas son meilleur profil, mais il n'arretait pas de tourner la tête! Et voilà le plus jeune, Maxime. lui, c'est pas n'importe qui, c'était mon stagiaire !! Mais bon, c'est pas le tout, pendant ce temps, je ne sais pas si vous avez vu, mais la mer continue de monter! D'ailleurs, le challand est chargé: Il est 15 h 30, on a dû aller trop vite, car le bateau n'est pas près de flotter. A 15 h 45, c'est déjà mieux, mais ce n'est pas encore ça: Il faut encore attendre. Mais en même temps, ce n'est pas vraiment gènant dans ces conditions là. ça nous permet d'admirer le mouvement des oiseaux, maîtres des lieux à marée haute. Voici d'ailleurs un bel atterrissage de bernaches, sur fond de tadornes! Et une autre troupe de bernaches, en vol celles ci: Mais en même temps, croyez moi, même si c'est beau les bernaches, il vaut mieux ne pas les avoir comme voisines. Si un jour on vous parle du calme des marais salants, méfiez vous, c'est pas toujours vrai !! Mais trève de considérations ornithologiques, il est 16 h00, cette fois la mer est assez haute, et c'est l'heure du départ. La mer va encore monter pendant 1 heure et demie, ce qui nous laisse juste le temps d'aller, de vider et de revenir mettre le challand en place pour les prochains. Et hop! larguez les amarres! Et maintenant; c'est le meilleur moment de la journée. Rien ne vaut une balade en challand dans le traict Mais ce n'est pas long, quelques instants plus tard, on entre déjà dans l'étier: Eh oui, si unjour vous croisez une bande de paludiers juchés sur un tas de terre qui flotte, c'est surement qu'en dessous il y a un challand! Encore une petite photo, pour vous montrer l'arrière cette fois. Notez que c'est Olivier qui tient la barre, c'est lui le marin de service. Il faut noter que c'est pas évident, le challand, à fond plat par nature, n'est pas évident du tout à guider. De plus le moteur, de faible puissance pour pouvoir être enlevé, n'est pas suffisant pour remonter le courant lorsque le challand est chargé! Encore 10 minutes, on arrive sur les lieux. A cet endroit, le talus est affaissé, et donc manque de hauteur. Et comme on ne fait que parler de montée du niveau de la mer, mieux vaut prevenir que guérir! Et voilà le travail, après une heure de déchargement acharné: Cette fois, le talus pourra endurer des bonnes marées hautes sans lacher! Mais c'est déjà l'heure du retour, la mer commence à retourner. Une bonne partie de l'équipe est repartie à pied à travers les marais, mais je n'ai pas pu résister au plaisir de me refaire un tour de bateau, quitte à avoir plus long à faire à pied au retour. Et ça en vaut la peine! Le traict, c'est le soir et le matin, qu'il est le plus beau. Mais voilà déjà la bôle, et il faut réamarrer le challand à sa place. Il est temps d'ôter le moteur, car le temps de faire la route du retour avec l'annexe, il fera noir. Et d'ailleurs c'est pareil pour moi à pied, il fera noir lorsque j'arriverai à ma voiture. Mais bon, ça me permet de faire une dernière photo du coucher de soleil, qui était encore une fois de toute beauté: ]]> fr 2008-02-16T09:55:26Z <![CDATA[DE RETOUR SUR LES DIGUES]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-15537986.html ça y est, c'est reparti, l'année est cette fois commencée au marais. Et comme tous les ans, le mois de janvier est consacré à la réfection des digues, abimées par les intempéries de l'automne. Je sais ce que vous allez dire, j'en ai déjà parlé l'année dernière, mais c'est quand même un peu différent. L'an passé, je vous avais montré comment on relève un veau, un pan de talus qui s'éboule. Cette année, le talus (le même que l'année dernière mais un peu plus loin) ne s'est pas éboulé, mais la terre dont il est fait est complètement pourrie. C'est une expression figurée, bien sûr, mais cela n'empêche qu'il se pose dans ce cas là un problème: le govérage.Govèrer, ça veut dire que l'eau de l'étier, à marée haute, passe à travers le talus, qui n'est en fait plus étanche, et innonde la saline ou la vasière de l'autre côté. Ce phénomène se produit souvent en fin d'été, quand les talus sont très secs, ou aux très grosses marées. Dans le cas d'aujourd'hui, la terre du milieu du talus est pleine de galeries, et de fentes, par où passe l'eau de mer. Il faut donc "démonter" le talus, puis le remonter en mélangeant la terre et en la tassant bien. Tout d'abord, le démontage: On éboule la terre jusqu'à retrouver le coeur du talus, où en général elle est meilleure/ Puis on met des planches et des piquets en bas, comme je vous l'avais montré l'année dernière. Ensuite, il faut ramener de la terre, pour mélanger les deux et obtenir un talus digne de ce nom: Ici, le problème est que la terre, elle est de l'autre côté de la vasière: Il faut donc traverser la vasière à coups de brouettes, sur des "planches de roule": Autant vous dire que c'est relativement sportif. Cet exercice tient à la fois autant du patinage artistique et de la luge que de la conduite de brouette proprement dite. Mais malgré tout la terre arrive à destination, et le talus finit par monter: En arrière plan, notez la réparation qui a fait l'objet d'un article l'année dernière. Le chantier n'étant pas encore terminé, vous aurez les photos du talus tout neuf bientot. En attendant: Aïe Hi; Aïe Ho, on rentre du boulot!! ]]> fr 2008-01-11T09:40:08Z <![CDATA[MEILLEURS VOEUX POUR 2008]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-15445091.html Et voilà encore une année qui commence. Alors, tradition oblige, mais aussi parce que je le veux bien, je vous souhaite à tous une Bonne et heureuse année 2008 Et pour les paludiers qui lisent ce blog (je sais qu'il y en a) une bonne saison de récolte, meilleure en tous cas que la dernière!! Enfin, pour ne pas faillir à la tradition, il ne me reste qu'à prendre une bonne résolution, et c'est fait: La mise en place d'une Newsletter, pour vous informer de la mise en ligne de mes nouveaux articles (merci Michèle). Si vous ne savez pas comment ça marche (je viens de l'apprendre) vous n'avez qu'à mettre votre e-mail dans la case sous "inscription à la newsletter" à gauche du site, et vous recevrez automatiquement un mail (de lionel) pour vous informer des nouveautés du site. Alors à bientot, et encore une fois meilleurs voeux pour 2008! ]]> fr 2008-01-09T17:15:14Z <![CDATA[TEMPETE SUR LA BRETAGNE]]> http://www.la-vie-au-marais.com/article-14483868.html Comme vous allez surement le voir ou l'entendre aux infos ce soir (s'ils n'ont rien d'autre à dire), on a pris un bon coup de vent aujourd'hui sur la presqu'ïle , tout comme sans doute sur tout l'ouest de la France. Rien de bien méchant, mais ça permet d'aller faire un tour à la côte, pour prendre un bol d'air, et du coup faire quelques photos de la mer déchainée. Voici un petit florilège de celles toutes fraiches de ce matin: Comme vous pouvez le voir, ce matin il ne faisait pas bon à vouloir se baigner, ni sortir en bateau: Par contre, ce temps là a l'air de beaucoup amuser les mouettes: Il était temps qu'elles passent, la vague d'après était plus méchante! Allez, une petite dernière pour la route! Voilà, 4 photos récupérables, pour une vingtaine prises en tout. Vive le numérique! Allez, Kenavo! ]]> fr 2007-12-10T17:45:03Z